jeudi 29 août 2013

Direction plein Sud, le premier ministre Sellal fait une halte à Bou Saada

Direction plein Sud, le premier ministre Sellal fait une halte à Bou Saada


Des noms de fleurs pour les cités, une architecture oasienne, un pôle urbain à taille humaine ….en attendant: la relance de l’artisanat et des industries du textile à partir de la laine de mouton, la faculté de médecine, la restauration du vieux bâti du k’sar dont les habitants devront être relogés en priorité pour en faciliter la restauration et transformer celui-ci en centre touristique (magasins, motels, musée, centre culturel,..), une exposition sur les et surtout une bretelle avec le train de M’sila: pour aller à BS les touristes doivent faire le tour d’Algérie.

A quand la numérisation de l’état civil? La majorité des natifs de BS, surtout les cadres, habitent le Nord (et pour cause?) et ont des difficultés énormes à obtenir le moindre papier administratif.



Revue de presse:

…Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en visite de travail jeudi à M'sila, a assisté à la remise en service de l'hôtel Caid de Boussaâda, (M'sila. Classé 4 étoiles, l'hôtel a été remis en conformité avec les standards internationaux. Il compte 67 chambres, cinq suites, deux chambres pour handicapés, une piscine de 108 places, un jardin et un court de tennis, l'hôtel est rattaché à la chaîne El Djazaïr

…..Sellal s'est tout de suite dirigé vers le nouveau pôle urbain de Boussaâda pour le lancement des travaux de réalisation de 1.000 logements (LPL et LPA).«Le problème de l'urbanisation de l'Algérie, ce n'est pas construire seulement des logements, c'est un acte civilisationnel, c'est un acte culturel pour l'Histoire», a précisé le 1er ministre au chef de projet de réalisation du nouveau pôle urbain de Boussaâda ….Pour l’extension de l’hôtel le 1er ministre recommande une salle polyvalente à même d'abriter des conférences internationales, …. A sa visite d'une exploitation agricole privée à Ouled Sidi Brahim, qui se lance entre autres, dans la culture des champignons, Sellal exhortera les agriculteurs à augmenter les superficies irriguées pour faire de la région un fournisseur de l'Algérie en produits agricoles frais. Partenaire d'hommes d'affaires italiens, l'exploitant privé compte bien exporter les huiles et les champignons qu'il produit…..

Sa visite de la zone industrielle de M'sila (à près de 67 km de Boussaâda) lui fera penser que la wilaya pourrait s'ériger en pôle industriel des hauts plateaux. Il en détaillera les éléments dominants devant les représentants de la société civile qu'il a reçus en fin de journée, dans la salle de conférences de l'université Mohamed Boudiaf de la ville. Il en prendra comme témoins deux réalisations privées: les pipes en polyester renforcés de verre et les produits laitiers…..Il n'a peut-être pas eu le temps de constater que le pôle universitaire de M'sila ainsi que les nouveaux logements ont été implantés à proximité d'une ligne de chemin de fer. Le danger d'accident est le même que celui auquel expose la route qui jouxte le pôle de Boussaâda (faculté) et qu'il a demandé de relocaliser. Sellal demandera plus tard aux habitants de donner des noms de «roses, fleurs, menthe…» à leurs cités… le 1er ministre veut voir M'sila s'ériger en trois pôles à la fois, agricole, industriel et touristique…. Présidant une rencontre avec les représentants de la société civile de M’sila au terme d’une visite de travail dans la wilaya, M. Sellal a renouvelé l’engagement pris par les pouvoirs publics pour améliorer les conditions de vie des populations dans cette région et partout en Algérie. Le Premier ministre a longuement écouté les représentants des associations avant de souligner que les projets réalisés ou en cours à M’sila, au titre du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, permettront de répondre en grande partie à leurs préoccupations en matière d’emploi, de logement, d’enseignement et de prise en charge médicale. Il a précisé, à cet effet, que ces projets généreront de nombreux emplois et une réelle promotion des investissements dans la wilaya, annonçant un programme complémentaire de plus de 30 milliards de dinars destiné notamment au développement de l’industrie, l’agriculture et de l’hydraulique à M’sila….M. Sellal a également procédé à Boussaâda à la mise en service d’un marché de gros de fruits et légumes, doté de 53 carreaux répartis en 3 blocs et inspecté des ouvrages construits pour protéger la cité des inondations.Pour encourager les activités agricoles et industrielles à M’sila, le Premier ministre a remis des actes de concession à des investisseurs agricoles et industriels.

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5186845

http://www.echoroukonline.com/ara/articles/175763.html

….Il faut revoir les plans. C’est inadmissible de construire 1 000 logements, sans centre-ville, sans infrastructures socioéducatives. L’acte d’urbanisme est un acte civilisationnel, culturel. Ce n’est pas Saint-Denis, c’est Bousaâda. On ne voit pas le style de Boussaâda dans ce projet…Cela étant, le Premier ministre a accédé à la demande de la wilaya de la relier à l’autoroute Est-Ouest, en plus du fait qu’elle soit D2J0 intégrée à l’autoroute des Hauts-Plateaux

http://www.liberte-algerie.com/actualite/m-sila-les-messages-de-sellal-politique-etrangere-lutte-antiterroriste-revision-de-la-politique-economique-205714

Visitez ces liens : Plein d’idées pour l’aménagement du territoire et les nouvelles villes



http://www.google.dz/search?site=&source=hp&q=am%C3%A9nagement+du+territoire+pdf&btnK=Recherche+Google&oq=+am%C3%A9nagement+du+territoire&gs_l=hp.12..0l10.5075.7103.0.16728.20.9.0.0.0.4.249.1809.0j4j5.9.0....0...1c.1.25.hp..16.4.904.G-V1dXFPRh4

http://www.google.dz/?gws_rd=cr#fp=c5012aebc2b2ad72&q=nouvelles+villes

 

lundi 10 septembre 2012

Bou Saâda, poésie et hospitalité

Pour une transmission du patrimoine par l’école



Il n’y a pas plus d’arabe «classique» comme essence pure à mythifier ou à combattre que de langue populaire disqualifiée pour toute création artistique



Il y a quelques jours s’est tenu à Bou Saâda un important colloque organisé par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, en partenariat avec la Conférence permanente des villes historiques de la Méditerranée, le Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH), la fondation Hans Seidel, le réseau euro-méditerranéen Strademed et l’institut Maghreb-Europe de l’université Paris 8 Vincennes, Saint-Denis, et portant sur : «Les villes historiques de la Méditerranée et leurs territoires. Le cas des zones steppiques et des espaces oasiens : quelle stratégie de développement durable, rural et local ?»

El Watan en a rendu compte. Nous aimerions ajouter quelques éléments concernant le patrimoine immatériel, car cette dimension permet de mesurer combien cette ville et cette région peuvent s’enorgueillir d’une richesse et d’une hospitalité qui ne sont pas que des légendes.

Non que le site, les monuments ou tout ce qui est économique, agricole ou architectural soient moins importants, mais il est difficile de rester insensible devant tant de simplicité et d’humanité. Ces gens sont fabuleux ! Leur générosité ne consiste pas uniquement à offrir des biens, encore que non, elle vous fait du bien. Elle est toute dans cette ouverture et cet accueil qui vous dit : «Venez, faites halte chez nous.» On se sent vraiment apaisés devant tant de calme, de densité et de pesanteur…, comparés à la fébrilité caractéristique de nos villes. Quelle émotion devant ce djebel Kerdada chanté par Cheikh Smati, poète de Sidi Khaled dont la légende dit «Ya sama’ kaoul essmati goul amine» (O toi qui entends les paroles de Smati, dis amen), tant sa verve est reconnue et respectée au titre d’une parole sacrée : Et haouel ya kaf kerdada warhal darragt a‘liya jbal ettawaya.

Bou Saâda est, comme chacun le sait, mais cela peut valoir pour toute cette région qui va de Biskra jusqu’à Laghouat, en passant par M’sila, Djelfa, El Ksar…, l’un des centres névralgiques de ce chant que l’on appelle saharien et auquel le grand Khelifi Ahmed a donné toutes ses lettres de noblesse. Triste coïncidence, cet immense artiste disparaissait deux ou trois jours avant l’ouverture du colloque. L’une des communications de cette rencontre, consacrée au chant «ayieye», lui était d’ailleurs dédiée, en hommage à tout ce qu’il a pu représenter.

Bou Saâda, comme toute cette zone du Hodna, est aussi un vivier d’authentiques poètes, souvent chantés justement dans le «ayieye», que nous avons eu la chance de rencontrer et avec lesquels nous avons passé des instants inoubliables. Dans une langue que l’on dit populaire, ou dialectale, mais dont la teneur, la hauteur et, osons-le et le classicisme, permettent toute forme d’expression poétique, ils disent leur mode de vie, mais parlent aussi de Kaïs et Leyla, d’amour et de mélancolie. Oui, cette langue est belle, très belle, d’autant plus belle que, tout en n’étant pas considéré comme littéraire, elle produit une littérature qui ne peut craindre aucune comparaison. Et l’on se prend à rêver d’un jour où ces poèmes seraient étudiés à l’école. Car cette langue, authentiquement nationale, aiderait justement à guérir et à dépasser les multiples fractures (imaginaires, mais qui produisent de désastreux effets de réalité) qui affligent notre pays : fracture entre une langue dite «populaire» et une autre supposée «classique» ; il n’y a pas plus d’arabe «classique» comme essence pure à mythifier ou à combattre que de langue populaire disqualifiée pour toute création artistique.

Fracture entre le sacré et le profane : cette poésie nous donne à lire des textes où une religion apaisée n’interdit pas l’amour ni les préoccupations terrestres, et où l’on n’est pas très loin de la sécularisation.

- Fracture entre le Nord et le Sud, ou entre ville et terroir : même s’ils valorisent leur mode de vie et le chantent, ces poètes ne le font quasiment jamais en opposition aux autres. Et s’il arrive parfois de trouver des textes où le Nord et la ville sont un peu moqués ou critiqués, ce n’est jamais ni méchant ni mal intentionné. Ils ne se situent pas dans l’opposition ou l’adversité.

Tout en ayant un enracinement local très fort, cette poésie est non seulement nationale, mais par ses formes et surtout ses thèmes, elle est dans l’universel, elle nous donne la preuve que l’universel n’est pas le contraire du local, il en est le déploiement. L’universel n’est pas le contraire du particulier, et il n’y a pas d’universel sans enracinement local.

C’est donc un vrai patrimoine, riche et fécond dont notre pays dispose et dont il n’a pas le droit de passer à côté. Il faut le valoriser et valoriser un patrimoine, ce n’est pas l’inscrire dans on ne sait quelle vision paranoïaque qui en fait un objet continuellement attaqué par de fantasmatiques invasions culturelles ; valoriser un patrimoine, c’est l’aider à se développer pour qu’il continue à produire, l’éditer, le lire, l’apprendre. En un mot, le promouvoir à travers toutes les institutions de l’Etat, notamment l’école, pour se l’approprier et le transmettre aux jeunes générations qui ne peuvent qu’en tirer fierté.

Abdelhafid Hamdi-Cherif et Aïssa Kadri

http://elwatan.com/contributions/pour-une-transmission-du-patrimoine-par-l-ecole-28-04-2012-168513_120.php


lundi 3 septembre 2012

Haidèche vous raconte Bous'ada d'il y a longtemps

Ah si Bous'ada m'était contée


Bou Saada, ville du soleil, cité du bonheur, la porte de BS est située à 250km d’Alger. Le nom de la ville est celui d’un sage savant nommé dans le temps passé Abi Saada qui donnait un enseignement religieux et certaines sciences, le Coran, le hadith et le jihad contre les khaouarij. A l’arrivée des arabes musulmans au 6ème siècle hijri (12ème) certains responsables ont acheté l’eau de l’oued Bou Saada chez une tribu nommée el badarina ; celle-ci a changé de lieu et s’est déplacée vers k’sar el boukhari. Par la suite l’oued Bou Saada est devenu la propriété des Arabes arrivés de l’ouest sous la responsabilité du roi Sidi Thamèr et ses amis Dhaim Aissa Slimane ben Rabia qui se sont dispersés après leur mission. Ils ont fait naitre la petite ville de Bou Saada qui est devenue un grand carrefour pour les caravanes du Nord vers le Sud et du Sud vers le Nord ; c’était un point de transit pour les commerçants. Les caravanes du Sud amènent avec elles toutes sortes de dattes comme dèglet ennour, la datte écrasée et emballée dans des peaux de chèvre ou des caisses en bois, à dos de chameau, de la région du Zab ; la région du Nord livre du blé et de l’orge , la paille et plusieurs autres produits de la terre. Certaines tribus de la région de Bou Saada éleveurs de moutons et de chèvres livrent le beurre de mouton et de chèvre. Les commerçants de la ville transportent des produits comme le café le sucre, l’huile et autres produits d’épicerie et alimentation. Les artisans de la ville cordonniers, menuisiers, forgerons, couturiers de burnous et kachabia en laine de mouton et de chèvre et chameaux. D’autres artisans travaillent l’or et l’argent, le couteau bous’adi et le matériel agricole.

Lire la suite dans la rubrique: Réhabilitation
PS/ Si vous avez des articles de cette vaine faites les moi parvenir je me ferai un plaisir de les publier (envoyez à l'adresse suivante: souadks___yahoo.fr)






dimanche 13 mai 2012



 Ya nass Bous'ada vous n'avez toujours pas retrouvé mon appareil photos? J'ai besoin des photos du colloque

 

Cent soixante-quatorze oeuvres picturales de l'artiste-peintre Juanita Guccione au Musée national des beaux-arts d'Alger



Cent soixante-quatorze oeuvres picturales réalisées par l'artiste-peintre Juanita Guccione pendant son séjour à Boussaâda (sud-est de l'Algérie) durant les années 1930 ont été remises, mercredi, par la société nationale des hydrocarbures Sonatrach au Musée national des beaux-arts d'Alger. La cérémonie de remise des toiles de cette plasticienne à la fois orientaliste et surréaliste, d'origine américaine, s'est déroulée au siège de Sonatrach en présence du ministre de l'Energie et des Mines,

M.Youcef Yousfi, et la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi. Un acte de donation des oeuvres, acquises par la société nationale des hydrocarbures en 2004 pour une somme approximative de 200.000 dollars, a été signé par le président-directeur général de Sonatrach, M.Abdelhamid Zerguine et la directrice du Musée national des beaux-arts d'Alger, Mme Dalila Orfali. A cette occasion, les deux ministres se sont félicités de cet «heureux événement» qui réunit leurs départements ministériels respectifs en rappelant que l'objectif principal consistait en la sauvegarde du patrimoine national et sa mise à la portée des artistes, des étudiants des arts ainsi que du large public. Juanita Guccione (1904-1999) est arrivée en Algérie dans les années 1930 pour séjourner à Boussaâda.

Elle s'est mariée avec un Algérien du nom de Chahaba Benaïssa Ben Mabrouk, avec qui elle a eu un garçon, Djelloul. Ce dernier, en sa qualité de légataire unique des oeuvres algériennes de sa mère a accepté de vendre à Sonatrach les 174 toiles réalisées dans la région. Les peintures de l'artiste américaine, réalisées selon différentes techniques (aquarelle, fusain, huile sur toile et huile sur bois) sont exposées actuellement à la galerie d'art de Sonatrach. Elles illustrent des paysages naturels de Boussaâda, des portraits d'hommes, de femmes et d'enfants bédouins, des montagnes, des villages, des jardins, terrasses et autres palmeraies
Samedi 12 Mai 2012 -
http://www.lexpressiondz.com/culture/153508-remise-de-174-oeuvres-de-juanita-guccione.html
http://www.sonatrach-dz.com/galerie%20art.html


mercredi 25 avril 2012

Tlemcen: 280 tentes équipées en énergie électrique pour les zones steppiques



NDRL: A quand l'utilisationdes campings cars par tous les nomades et les écoles itinérantes pour leurs enfants?


Au moins 282 tentes situées dans des zones steppiques de la wilaya de Tlemcen ont été dotées dernièrement d’équipements électriques fonctionnant grâce à l’énergie solaire, a-t-on appris lundi auprès de la Conservation des forêts.

Cette opération, inscrite au programme de développement rural et de lutte contre la désertification, a bénéficié aux nomades vivant dans des zones éloignées et isolées au niveau des quatre communes steppiques de la wilaya, à savoir El Gor, Bouihi, El Aricha et Sidi Djillali, a indiqué la même source.

La Conservation des forêts se charge de l’opération d’installation, à titre gracieux, de cet équipement moderne d’énergie qui comprend une plaque photovoltaïque et des batteries.

La même instance a mobilisé, en coordination avec le Fonds de lutte contre la désertification et de développement des zones steppiques, toutes les ressources humaines et matérielles possibles afin de garantir le succès de cette opération qui contribuera à l’amélioration des conditions de vie des habitants des zones des Hauts Plateaux, notamment les éleveurs.

Cette initiative a été favorablement accueillie par les bénéficiaires, car l’énergie solaire peut leur fournir l’électricité nécessaire dans leur déplacement avec leur bétail, a signalé la même source.



samedi 31 mars 2012

La Conférence Permanente des Villes Historiques de la Méditerranée s'invite à Bousaada









Ya nass Bous'ada

Ayant malencontreusement perdu mon appareil photos à BS, je n'ai plus les photos de la fantasia et des salles de conférence aussi bien à BS qu'à Khoubana. Si vous en avez , merci de me les faire parvenir (voir rubrique nous contacter, colonne de gauche).


Message adressé par Rachid Benaissa, ministre de l'agriculture et du développement rural aux participants  au   colloque du 22-24 Mars 2012, intitulé

Les villes historiques de la Méditerranée et leurs territoires.

Le cas des zones steppiques et des espaces oasiens , état et perspectives: quelles stratégies de développement durable, rural et local?



Le thème qui fera l'objet de votre propos durant ce colloque pose la problématique complexe de la relation de la ville historique à son environnement et, plus particulièrement, à son territoire. Son choix est opportun à plus d'un titre et doit être salué en conséquence.

La focalisation de votre attention sur un type particulier de territoire, celui qui appartient aux espaces steppiques et oasiens, doit être également soulignée en raison des défis auxquels ces derniers se trouvent confrontés et des enjeux environnementaux, économiques et sociétaux qui leur sont associés.

Le choix enfin de la ville de Boussaâda comme cadre de cette rencontre mais aussi comme objet de certains de vos questionnements, illustre parfaitement la pertinence de votre démarche et son caractère heureux.

Tout cela pour dire que les dynamiques à l'œuvre dans les villes historiques et leurs territoires méritent qu'on s'y attarde, qu'on en découvre les tendances lourdes et qu'on réfléchisse attentivement à ce qui peut leur advenir et à ce qui est à même de favoriser leur développement durable et leur épanouissement.

Et c'est la vocation des politiques publiques que de prendre en charge cette ambition, selon des modalités qui respectent les spécificités de ces entités et de leurs territoires 'et dans le cadre d'une démarche ascendante qui associe en permanence les populations et la société civile locales et en fait de véritables partenaires.

Cette approche est la nôtre en Algérie et nous la mettons en œuvre dans le cadre d'une politique économique et territoriale que nous appelons le Renouveau agricole et rural.

Elle est fondée sur une perception positive et féconde de la ruralité et sur une conception du territoire reposant sur l'existence d'un projet qui confère une véritable identité à a ce dernier, oriente et structure son développement, contribue à donner du sens à la vie des populations qui y vivent et préserve leur lien ombilical avec la communauté nationale. C'est dans cette perspective que nous disons qu'il n'y a pis de territoires sans avenir et qu'il n'y a que des territoires sans projets.

Nous croyons également que la cité et son territoire entretiennent des relations qui les affectent mutuellement et qu'un territoire rural insuffisamment développé ou déstructuré peut, à la fois, hypothéquer l'avenir de ses populations et compromettre les équilibres qui prévalent en milieu urbain. Il s'agit là d'une vérité connue et d'une réalité universelle.

Aussi, une urbanisation raisonnée et un développement rural soutenable constituent-ils la condition première de relations pacifiées et mutuellement avantageuses entre la ville et son territoire. Cela est encore plus vrai lorsque l'histoire et la culture s'associent intimement pour faire de la ville un centre de rayonnement durable et du territoire rural sa profondeur stratégique. Q>

C'est dans cet esprit et dans ce sens que la politique de Renouveau agricole et rural est mise en œuvre dans notre pays.
Elle a pour vocation la réhabilitation des ressources naturelles ainsi que leur exploitation et leur valorisation raisonnées pour renforcer et préserver la sécurité alimentaire des populations.

Elle oeuvre aussi à la revitalisation des territoires ruraux par l'amélioration des conditions de vie et des revenus de celles-ci, la consolidation de l'agriculture familiale et la diversification des activités productives et de service.

Dans le cadre de cette politique, les efforts de notre pays se concentrent également sur la protection et la valorisation des patrimoines ruraux matériels et immatériels. L'un de ses programmes est entièrement dédié à ces patrimoines, qu'il s'agisse de bâtis, de produits de terroirs ou de sites et de produits historiques et culturels. La pérennisation des manifestations culturelles traditionnelles s'inscrit aussi dans cette perspective.

Ainsi, la stabilisation des populations sur leurs territoires, la promotion de la compétitivité de ces derniers, un monde rural vivant et attractif constituent-ils aujourd'hui les éléments les plus saillants d'un défi que nous sommes en passe de relever.

Ce sont là autant d'atouts mis au service de la cité. Et l'exemple de Boussaâda – porte du Sahara mais également l'un des hauts lieux de la Révolution algérienne et une oasis au patrimoine et au passé culturels prestigieux – est significatif de cette évolution dans la mesure où la revitalisation progressive de son territoire lui permet de renouer durablement avec lui et d'être plus amplement et plus harmonieusement irriguée par sa sève nourricière. De son côté, et en renouant durablement avec sa vocation culturelle, cette ville historique se donne les moyens de reconstituer la trame partiellement désagrégée d'un territoire dans lequel elle reste profondément enracinée.

Dans cette perspective, la coopération que Boussaâda pourra établir avec d'autres villes historiques de la Méditerranée lui permettra de s'ouvrir à une dimension internationale, de bénéficier de l'expérience acquise par celles-ci et enfin d'utiliser judicieusement les compétences avérées que peut mettre à sa disposition la Conférence Permanente des Villes Historiques de la Méditerranée. Les compétences locales qui existent dans cette antique oasis n'en seront que plus renforcer.

D'un autre côté, l'organisation de ce colloque international à Boussaâda constituera sans doute une autre étape importante du processus d'élargissement et de consolidation de la base de la Conférence Permanente et, nous l'espérons vivement, le début d'une nouvelle embellie pour elle.

Permettez-moi de terminer ce bref message en vous souhaitant la bienvenue dans notre pays et la pleine réussite de vos travaux.
_____________

PRESSE

(...) Le Ministère de l'Agriculture et du Développement Rural  en parrainant l'événement a saisi l'opportunité de ce conclave scientifique pour valider, s'il en est besoin, l'approche préliminaire de sa politique de gestion participative des terroirs. L'un des thèmes développés par ce département, a été justement : «Le Renouveau rural en Algérie : Une politique aux services des populations et des territoires ruraux».

L'atelier 3 présidé par le Pr Sid Ahmed Ferroukhi, Secrétaire Général de ce même département ministériel, avait pour intitulé : «Agriculture et développement durable : Les espaces et territoires steppiques et oasiens, préoccupation centrale des politiques publiques.(...)

(..) Née au pied du massif Saharien, l'oasis de Bou Saâda ne pouvait être concurrencée sur sa représentativité territoriale qui allie vieille médina- palmeraie, piémonts arides, steppe, cordons dunaires et zones humide, un spectre de biodiversité. Parée de ces attributs historiques, elle ne pouvait que s'inscrire dans le réseau de la Conférence Permanente des Villes Historiques de la Méditerranée (CPVHM) qui est à son sixième(6) colloque. Présidée par M. Victor Batarseh, maire de Bethléem (Palestine), la Conférence des moyennes et petites villes du pourtour méditerranéen propose de fédérer des énergies afin agir de concert pour la promotion du patrimoine matériel et immatériel et de tisser des liens de partenariat mutuel par l'échange d'expériences et de savoir-faire locaux pour la préservation du cadre de vie. Pour ce faire, il est fait appel aux édiles, au tissu associatif pour une gouvernance de proximité à l'effet d'épanouissement socio- culturel à travers le développement durable. Le professeur Giovanni Lobrano, Secrétaire Exécutif de la CPVHM-ISPROM –Italie- a, dans son intervention, rappelé dans quel contexte fut placée historiquement la ville. (...)
(..) En marge du colloque  s'est tenue l'assemblée générale de la CPVHM en présence de nouveaux candidats de Tunisie, du Maroc et d'Algérie, notamment les élus de Bou Saâda et de Khobana de la wilaya de M'Sila. Ce regroupement de haute facture intellectuelle n'aurait probablement pas eu lieu si des universitaires-chercheurs nationaux n'avaient pas consacré beaucoup de leur temps et de leur énergie pour réunir un panel scientifique de plus de 60 experts venus de Suisse, de France, d'Italie, d'Espagne, de Hollande et du Maghreb. Il y a lieu de citer Pr Aissa Kadri, sociologue et Directeur de l'Institut Maghreb- Europe (Université Paris VIII), Pr Abdelkader Sid Ahmed, économiste Réseau Euro-méditerranéen (STRADEM) et Pr Youssef Necib, sociologue (Université d'Alger). La participation du Centre National de Recherches Anthropologiques Préhistoriques et Historiques (CNRAPH) a apporté, à travers ses communicants, plus d'éclairage aux débats du colloque. (...)
 
Sur les 13 recommandations émises par les participants, nous restituons à titre simplement illustratif, les suivantes :

2) Protéger l'environnement, en particulier les ergs et les oueds, ainsi que les palmiers de toute agression extérieure due aux activités humaines.
9) Renforcer le développement de l'agriculture oasienne et saharienne, dans le respect de la biodiversité et de l'environnement en mettant l'accent sur la création de petites et moyennes entreprises de production et de services au profit des jeunes et des femmes.
10) Mettre en place un comité technique bilatéral de liaison entre l'APC de Bou Saada et la Conférence permanente des villes historiques de la Méditerranée
11 - Développer le partenariat entre les deux parties en matière d’expertise et d’échange d’expériences.


Farouk Zahi;  Lire la suite dans:  http://www.lequotidien-oran.com/?news=5166293
et dans http://elwatan.com/contributions/zones-steppiques-et-espaces-oasiens-a-proteger-des-agressions-humaines-01-04-2012-165029_120.php
Voir toutes les recommandations dans la rubrique "NEWS"

NDRL: Les participants dans leurs recommandations ont tenu à adresser leurs chaleureux remerciements au ministre de l'agriculture Mr. R. Benaissa, au wali de M'sila et aux responsables locaux ainsi qu'à Mr. Gharbi qui  a hébergé dans son hôtel à Khoubana les débats du colloque, la journée du Samedi, en réservant aux participants un accueil haut en couleur. Leurs remerciements vont bien sûr à toute la population de BS qui leur a réservé un chaleureux accueil. Les recommandations ont insisté sur sur la protection du patrimoine matériel et immatériel permettant aux jeunes générations de conserver des repères identitaires solides et de s'inscrire dans un parcours intergénérationnel.

Une très bonne nouvelle: Mr. Hachi, DG du CNRAPH, très applaudi , a annoncé lors de son intervention la création à BS d'une annexe du CNRAPH.

NDRL: On ne peut pas faire plaisir à tout le monde et à son père: J.de Lafontaine dans le meunier, son fils et l'âne.

jeudi 29 mars 2012

Cinima

Bou Saada privée, encore une fois? Une réédition du projet avorté de l'université?

Liste des films tournés à BS: bousaada.net/films HTM




Initié par des professionnels du cinéma national, un important avant-projet vient de naître pour consacrer la ville d'Adrar «Ville du cinéma». Situé au sud-ouest du pays et à 1400 km de la capitale Alger, Adrar a été choisie pour la production cinématographique en raison de trois facteurs principaux: «Les espaces très larges qui répondent aux besoins de tournage, la disponibilité de l'eau et du soleil.» Une délégation devrait se déplacer sur les lieux pour délimiter le site avant de proposer ce projet aux pouvoirs publics concernés pour approbation et soutien, a affirmé un élément de la délégation qui s'exprimait sous l'anonymat.

Source: http://www.lexpressiondz.com/autres/de_quoi_jme_mele/151011-adrar-a-des-chances-de-devenir-la-bollywood.html

Si Cécile B. Demille qui  avait fait le tour de l'Algérie a fini par opter pour Bou Saada, c'est qu il savait ce qu'il faisait. Affaire à suivre de près pour en vérifier la véracité.

mercredi 2 février 2011

Le coeur des Bous'adi, en berne


Un site à consulter: http://algerie-changementpacifique.blogspot.com/


Nouveautés: rubrique REHABILITATIONS







Ya nass bous'ada


Lancement de plus de 4100 projets de développement rural en 2011. Parmi ces beaux projets, il y a du nouveau pour Bou Saada?

Réponse= Soeur , ma soeur, je ne vois que le soleil qui poudroie et l'herbe qui séchoie


Un total de 4165 projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI) ont été lancés en 2011 dans 1241 communes, a annoncé dimanche le ministère de l’Agriculture et du Développement rural. Sur les 6.032 PPDRI arrêtés au 4ème trimestre 2011, 4.165 projets sont actuellement mis en œuvre, dont 233 projets clôturés, a indiqué le ministère lors d’une réunion d’évaluation trimestrielle. Lire la suite dans la rubrique; environnement

http://www.maghrebemergent.info/actualite/fil-maghreb/7906-algerie-lancement-de-plus-de-4100-projets-de-developpement-rural-en-2011-ministere.html






Patrimoine à Bou Saâda : Les sites culturels enfin classés.

Le dossier du classement de la vieille ville de Bou Saâda au patrimoine culturel de la wilaya avance à grands pas et devrait aboutir dans peu de temps, au grand bonheur des défenseurs du patrimoine culturel national et des amoureux de cette charmante ville aux portes du désert, qui a envoûté poètes, peintres et savants au cours des siècles.

L’initiative vient de Mouloud Cherifi, le tout nouveau chef de daïra fraîchement installé dans la région et qui a entamé les démarches auprès du ministère de la Culture pour le classement du Moulin Ferero, Bordj Essaâ (ex-Fort Cavaignac), la mosquée de Sidi Thameur et le mausolée de l’émir Khaled, pour ne citer que ces sites. Cette démarche, lancée en collaboration avec la direction de la culture de la wilaya de M’sila et la commune de Bou Saâda, vise à sauvegarder le riche patrimoine de la région contre les dégradations et l’envahissement des constructions anarchiques qui risquent de défigurer et de faire disparaître à jamais ces monuments. Une équipe de spécialistes de la direction de la culture effectue un inventaire minutieux de l’état des monuments pour adjoindre le rapport au dossier de classement qui sera transmis au ministère de tutelle.

Outre la sauvegarde des sites historiques de la ville de Bou Saâda, M. Cherifi et les élus locaux ont pris la décision audacieuse d’imposer aux futurs demandeurs d’un permis de construire le respect du cachet architectural de la région, pour mettre fin aux constructions anarchiques qui défigurent l’environnement urbain et redonner à Bou Saâda son cachet de ville d’histoire et de culture.

Une journée d’information sera organisée en collaboration avec les bureaux d’études architecturales de la région pour sensibiliser citoyens et acteurs du secteur du BTP sur l’importance de la sauvegarde du cadre bâti typique à la région de Bou Saâda.

(Désolée le chef de daira vient d'être muté, espérons que le nouveau fera aussi bien sinon mieux)



http://www.elwatan.com/epoque/patrimoine-a-bou-saada-les-sites-culturels-enfin-classes-20-06-2011-129386_116.php




Les demandeurs de logement à Ghardaia ont créé une coopérative à Tafilalet qui s'inspire du modèle des k'sars. Un vrai bijou d'architecture qui allie confort, esthétique, fonctionnalité, et surtout  convivialité. Tout comme le faisait Pouillon. (Ce n'est pas aux habitants de s'adapter à une architecture aveugle et neutre où toutes les maisons se ressemblent mais l'inverse). Pourquoi ne pas leur rendre visite, ou leur demander des conseils ou inviter le président de la coopérative? C'est toujours bon de profiter de l'expérience d'autrui. Si ça ne fait pas de bien en tous les cas ça ne fait pas de mal. Pourquoi ne pas profiter du programme présidentiel prévoyant la création de 2M500.000 logements (si BS est concernée), pour construire des ilots logements respectant la vie traditionnelle et moderne et y loger les habitants des k'sars: une maison par couple ou en voie d'en fonder un. Des immeubles en cercle, autour d'une tahtaha (place publique) dotée d'arcades pour l'ombre et de palmiers,  entourée d'espaces utiles: hammam, coiffeur, café maure, cybercafé, couturière, marchands de journaux, etc. Les cours intérieures et les terrasses (à créer absolument)  seront réservées aux femmes. Le k'sar vidé de ses habitants (les récalcitrants seront respectés mais seront tenus de restaurer leur maison) aura des rue piétonnières , des locaux réservés aux ONG's, des centres de formation à l'artisanat, à la peinture, au ver soufflé, la dinanderie , la broderie, la couture,  une salle de lecture, etc. Les habitants de BS et d'autres pourraient être invités à proposer des modèles, et un concours pourrait être organisé évantuellement. Les 10 ou 15 modèles retenus seraient exposés, lors des manifestations culturelles ou à la maison de l'artisanat.

Il n'est pas interdit de rêver!!!

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Les membres de l'APC de Bous'ada et de Oueltem ont démissionné pour protester contre la suspension de tous les projets déjà inscrits et plus particulièrement l'université.
Rappelons que seule  la prison  a été réalisée à très grande vitesse!

 La ville a besoin d'un juge pour comprendre ce qui se passe et prendre une décision juste
  Sinon d'un magicien qui, du haut du mont Kerdada,  nous donnera la baraka
Il ne nous restera plus qu'à invoquer sidi Thamer, sidi Soleiman, sidi Abdelkader eljeylani ainsi que tous les soullah , protecteurs de la ville

cliquez sur la rubrique "réhabilitation" (en haut) pour en savoir plus

jeudi 4 novembre 2010

Bienvenue à Mr. le wali de M'sila et plein succès!!!

M'sila : Coup de balai


Lors de la rencontre conviviale  entre le wali de M'sila et la presse locale à la villa d'hôte du siège de la wilaya, M. Benmansour a pris en charge l'une des préoccupations de la corporation qui est celle de l'hygiène, de l'environnement et de la réhabilitation de la maison de la presse.
 par Merzougui Mohamed http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5144843 (30/10/10)

Bientôt  la réalisation de tous les projets en souffrance à Bou Saada?

mardi 27 juillet 2010

Les gazelles nous quittent aussi


Lire la suite dans la rubrique: environnement

La gazelle Dorcas, au même titre que l’outarde, risque bel et bien de subir le triste sort du mouflon qui a disparu des monts de l’Atlas Saharien, depuis plusieurs décennies, pour se réfugier en Tunisie.

(…) La gazelle disparaît progressivement des vastes étendues sahariennes du Sud de la Wilaya. Il y a quelques décennies seulement, des troupeaux de plus de 300 têtes sillonnaient, à longueur d’année, le désert dans la région de l’Oued Saggar (El Bnoud). Dans un ultime sursaut, les pouvoirs publics viennent de mettre sur pied une Agence Nationale de la Nature (A.N.A) qui a ouvert un site d’élevage et de protection des gazelles à quelques kilomètres à l’Est d’El Abiodh Sid Cheikh et dont la vocation principale est de sauver ce qui peut l’être pendant qu’il est encore temps.
Revitalisation de l’économie locale:  La Banque mondiale vante le rôle des médinas
La réhabilitation des médinas, ces noyaux historiques des villes dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, beaucoup plus connues chez nous sous l’appellation de Casbah, a un rôle “significatif” dans la conservation du patrimoine culturel et l'encouragement du développement de l'économie locale, relève la Banque mondiale dans une récente publication.
http://liberte-algerie.com/edit.php?id=139565&amp   Banque mondiale vante le rôle des médinas&amp

6/ Les constructions en terre:

Normes et procédures pour la réhabilitation des villes et quartiers historiques :
http://www.euromedheritage.net/index.cfm?lng=fr&menuID=13
 http://wocmes.iemed.org/uploads/20100709/wocmes2010.pdf
Pages: 45; 48; 49. 55; 61; 63; 75; 78 etc.

8/ Saliha Benmessaoud. Architecte spécialiste en architecture de terre et patrimoine:  Le centre-ville de Tamanrasset doit faire prochainement l’objet d’une réhabilitation. Vous protestez contre le projet Oui, car cette opération est défigurante et destructrice d’histoire. Ce projet prévoit la réfection des murs de façades donnant sur les trois axes principaux du centre-ville. Mais l’étude architecturale et patrimoniale qui a été faite est irrespectueuse de la typologie architecturale et du patrimoine bâti de la ville.
http://whc.unesco.org/fr/list Kalaa :unesco
http://sidielhadjaissa.over-blog.com/photo-1568000-hauteurs-grenade-540811_jpg.html

vendredi 16 juillet 2010

Moulin à grains séculaire

Du haut de ses 80 ans Si Kerfeuli veille, tous les jours que Dieu fait, sur son moulin à grains séculaire. Toujours bon pied , bon oeil, rendez lui visite, son dynamisme et sa jeunesse vous étonneront. Il vous racontera sans se lasser la saga des meuniers KHODJA et KERFEULI. Son moulin est certainement à classer dans le patrimoine national.




vendredi 2 juillet 2010

La Calaa des beni Hammad


Une exposition sur la calaa des beni Hammad

Voir suite de tous les articles dans la rubrique: NEWS

(….) Toujours dans le cadre du patrimoine, cher à la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi a annoncé l’élaboration d’un plan national pour la préservation de la Qalaât Beni Hammad, classée patrimoine universel conformément aux normes de l’Unesco et de l’organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences (Alecso).
En vue d’une réhabilitation des sites et pièces archéologiques en Algérie, notamment ceux liés aux civilisations arabo-musulmane et amazighe, une nouvelle loi a été promulguée en 1998 visant leur restauration selon des normes universelles, a précisé la ministre soulignant qu’une méga exposition sur la Qalaât Beni Hammad sera organisée dans le cadre de la manifestation «Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011».
http://lexpressiondz.com/article/3/2010-06-26/77942.html

SOS Patrimoine en danger

Pelleteuse et tracteurs s’activent dans les quatre coins de la ville d’Achir pour des opérations de constructions, d’aménagements ou de ravalement de façades.
Toutefois, ces travaux sont menés au détriment de sites archéologiques anciens et d’une valeur inestimable. Incultes en matière d’archéologie, des entrepreneurs perforent comme du gruyère le sol, déblaient le terrain, creusent et jettent les tonnes de terres et de pierres ailleurs, pour procéder à des constructions rapides en ciment, sans se rendre compte qu’ils viennent de violer des sépultures anciennes ou de fractionner des vestiges d’une valeur historique irremplaçable.
• C’est ce qui arrive pourtant à Chellalat al-Adhaoura, dans le cadre des creusements pour raccorder l’eau à la ville, et c’est ce qui se passe aussi à Ain Boucif, ou se trouve justement les vestiges historiques datant de l’ère musulmane d’Achir. Sur ce site, les pelleteuses ont complètement ravagé le sol, dispersant des ossements humains de deux cotés des fosses creusées, donnant lieu à des images insoutenables, comme au lieu-dit « Minzah Bent as-Soltane », dont la beauté et la somptuosité demeurent à ce jours à nulles autres pareilles


2/ Pollution de l’Oued Labiod : Le crapaud vert menacé, l’agriculture en panne sèche

Dans l’attente de la réalisation du projet en question, des centaines d’arbres fruitiers risquent de dépérir par cette pollution et les débordements de l’oued en cas de crues répétées comme celle de mai 2006. Un constat a été fait du côté de Jana, lieu d’implantation de la station d’épuration projetée.

3/ PATRIMOINE ARCHITECTURAL À GHARDAÏA

Devoir de...citoyen
La thématique de «La ville, patrimoine vivant», est au centre d’un atelier de formation portant sur la participation citoyenne à la gestion de la ville, organisé dimanche à Ghardaïa. Cet atelier, qui regroupe les acteurs et partenaires locaux de la vallée du M’zab (classée patrimoine universel en 1982 par l’Unesco), est initié dans le cadre du programme Euromed Héritage (IV), financé par l’Union européenne et du projet «Mountada» chargé de la réhabilitation de l’architecture des villes maghrébines, en partenariat avec l’Office de la protection de la vallée du M’zab (Opvm).RC.  Source  http://lexpressiondz.com/article/3/2010-06-28/78033.html

4/ Sites historiques à Béjaïa : Un plan pour la mise en valeur de Tiklat

Un bureau d’études est à l’œuvre depuis quelques temps sur les lieux et travaille notamment pour délimiter le site et poser une clôture.
S’étalant sur près de 25 hectares et située à trois kilomètres du chef-lieu de la commune d’El-Kseur, la ville antique de Tubusuptu, aujourd’hui Tiklat, classée site national en mars 1992, vient enfin de bénéficier, selon Driès Mohamed dit Salah, président de l’association touristique et culturelle Tiklat, d’un plan de protection et de mise en valeur. 
Boualem.B in  http://elwatan.com/Sites-historiques-a-Bejaia-Un-plan

5/ Un atelier international sur le thème du tourisme du désert et des oasis aura lieu à Zéralda les 9 et 10 octobre 2010. Il sera précédé par l’atelier de Ghardaïa qui se déroulera les 6 et 7 du même mois. L’initiative est du ministère du Tourisme en partenariat avec la Région Provence- Alpes-Côte d’Azur.

http://lexpressiondz.com/dequoi/2010-07-03.html
http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/21579/RFF_1982_4_277.pdf?sequence=1

6. Les études relatives au projet de l’autoroute des Hauts-Plateaux, longue de 1 300 km, sont en cours de finalisation. C’est ce que le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a indiqué hier.
http://lesoirdalgerie.com/articles/2010/07/06/article.php?sid=102564&cid=2
Espérons qu'une bretelle est prévue pour BS. Ya Si Ghoul ma tenssach Bou Saada (Ne nous oubliez pas, Monsieur le Ministre)

7. Bou Saada va avoir son motel

Les structures hôtelières de la wilaya de M’sila seront prochainement renforcées par six nouveaux établissements totalisant 380 lits. Ces hôtels, nouvellement construits, seront répartis sur le chef-lieu de wilaya (trois établissements), Aïn Lahdjel, Metarfa et Boussaâda qui bénéficiera d’un motel. Ces infrastructures fortes de 202 chambres au total, permettront la création de 112 emplois permanents.
La wilaya de M’sila dispose de trois zones d’extension touristique (ZET) à M’sila, Boussaâda et Maâdid (commune où est implantée la célèbre Kalaâ des Beni Hammad).
http://lexpressiondz.com/article/7/2010-07-06/78275.html



vendredi 18 juin 2010

Elles sont venues, elles étaient toutes là, même celles du Nord de l'Algérie



La journée mondiale de l’enfance à Bou Saada



L’association Aissa Bisker pour la promotion de la culture de l’enfant a, comme de coutume, fêté cette année la journée mondiale de l’enfant, décalée de quelques jours pour correspondre avec la fête de l’enfant africain. Elle a été surtout une occasion pour rendre hommage au grand maître d’école, feu El Bouti Mohamed dont les enfants faisaient partie des invités.
Lire la suite dans la rubrique: NEWS

mardi 8 juin 2010

Appel à investisseur


M’sila croule sous ses abricots

La wilaya de M’sila ne sait pas quoi faire de ses de 45.000 tonnes d’abricots. Elle a juste la vague idée de vouloir les transformer. La production a quintuplé en une décennie passant de 10.000 à 46.000 tonnes alors que les unités de transformation font défaut. Et les capacités existantes sont capables d’accueillir seulement 25% de la récolte dirigée vers la transformation. Le prix de vente au détail de ce fruit a oscillé, au début de la campagne de récolte, entre 50 et 100 DA le kilogramme. A moins de 40 DA, les producteurs disent qu’ils sont perdants. http://lexpressiondz.com/dequoi/2010-06-05.html
La daira de BS étant la moins développée des dairas des hauts plâteaux, espérons que cette fois elle saura profiter du pactole de 286 milliards de dollars consacrés au plan de développement national.

Autres liens:

http://www.tamanrasset.net/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=212
http://fernandpouillon.com/fernand_pouillon/architecte/albums/_algerie/bou_saada_le_c
http://www.flickr.com/photos/27920980@N03/2919934380/page2/
aid/index.html
http://voyagedanslesud.blogspot.com/2010/01/oasis.html
http://voyagedanslesud.blogspot.com/2010_01_01_archive.html
http://www.artmajeur.com/catherinerossi/
http://www.mesk-ellil.com/?p=281
Boughezoul: http://www.algeriepyrenees.com/article-15383958-6.html
http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-68134.html
Dommage que les architectes algériens n'aient pas pensé à ouvrir un forum de discussion sur ce projet

lundi 31 mai 2010

DU HAUT DE CE BELVEDERE…




Borj Essaa tel un sphinx, son imposante carrure dépenaillée par les morsures du temps, s'impose à la vue d'où que l'on se place et semble se morfondre stoïquement dans l'indifférence de la Medina sur laquelle il croit toujours veiller.

Lire la suite dans la rubrique: Réhabilitations, page d'accueil, en haut à droite

dimanche 2 mai 2010

Ya Diwan essalhin: Qui se souvient de l'épopée de Dhyab ben ghanem?


A quand une halqua à Bou Saada?

FORUM MAGHRÉBIN de la halqua populaire à Sidi Bel abbès
Le public redécouvre un authentique art populaire
Depuis dimanche dernier, le public belabbésien redécouvre un authentique art populaire , celui du spectacle oral.
Les activités de ce rendez-vous placé sous le thème “Le patrimoine populaire, une création renouvelée” qui s’étalera jusqu’au 30 du mois en cours, auront lieu dans différentes places publiques de la ville et seront animées par des cheikhs et autres troupes venus du Maroc, de la Tunisie, de Syrie, de Jordanie et de Libye ainsi que des différentes wilayas du pays. (…..) Lors de la cérémonie d’ouverture de cette manifestation, le public a eu droit un programme dense. Dans un premier temps, une fourdja (spectacle) au sein d’une halqa, construite avec des scénographies et des récits populaires alternant dictons et maximes, le tout sur un fond musical tiré de la poésie melhoun. Plus de sept animateurs se sont succédé sur la scène du TRSBA. L’auditorium s’est avéré trop exigu pour contenir le nombre impressionnant de familles venues assister au spectacle. C’est au cheikh Djillali de Mahdia, de la wilaya de Tiaret de donner le coup d’envoi de la soirée musicale avec une qasida intitulé Zina. Il sera suivi par les cheikhs El Basri de Aïn Defla, Benameur, cheikh Ahmed d’Oran et aussi le poète Abdelkader, de Aïn Defla.
Ovationné par le public, Abbès Lacarne du café littéraire du TRSBA interprètera des chansons puisées dans le patrimoine oral local. L’association El Kheima de Tunis présenta une sa pièce de théâtre Hataya. Débutant avec le melhoun et la musique populaire, cette soirée se termine avec le conte et c’est la troupe de l’Épi de Benghazi (Libye) qui clôturera cette soirée par un monologue : Sabaya ouled Ahlal
Par : A. BOUSMAHA Lire la suite:
http://liberte-algerie.com/edit.php?id=134848

Le forum maghrébin de la halqa populaire a pris fin vendredi dernier au Théâtre régional de Sidi Bel Abbès avec une cérémonie de remise de prix aux lauréats et la lecture des recommandations du jury.
Le grand prix du forum, l’Epi d’or, est revenu ex aequo à Cheikh Belaoura Mohamed de Sougueur (Tiaret) et à la troupe Masrah Essanabil de Souad Khalil (Lybie). Quant à l’Epi d’argent, il a été attribué ex aequo à Cheikh Brahim Ben Brik (Tiaret) et aux conteurs de la troupe des arts populaires de Sfax (Tunis), alors que l’Epi de bronze a été, lui, décerné au célèbre goual Djillali Laïlaili de Mahdia (Tiaret). Le conteur Fadi Sebar de Syrie et le goual de la région de la Mekerra, Abbas Lacarne, ont reçu le prix spécial du jury. (….) Ce genre de rencontres est d’une grande importance en ce sens qu’il permet de préserver la mémoire populaire , a souligné Cheikh Benamar, meddah de Tissemsilt, lors de la cérémonie de clôture. Le goual a longtemps été marginalisé et ce forum est à même de lui permettre de renouer avec son public , a-t-il ajouté.
(…) Au plan des recommandations, le jury a appelé à l’institutionnalisation du forum de la halqa en la dotant de moyens supplémentaires afin de ressusciter ce qui constitue aujourd’hui un trésor de l’oralité maghrébine en général et algérienne en particulier. Aussi, il a été préconisé la création d’un site électronique consacré aux arts populaires, le recours à des présélections des troupes ainsi que la transcription des répertoires populaires narrés par les gouals. Le passage de l’oral à l’écrit tend notamment à renforcer le fonds documentaire consacré au patrimoine immatériel national
M. Abdelkrim dans http://elwatan.com/Forum-de-la-Halqa-populaire-a-Sidi

vendredi 23 avril 2010

Pour que nul n'oublie


Le burnous en fête à Bou Saâda : Un habit immémorial

La fête du burnous bat son plein depuis dimanche à Bou Saâda, dans la wilaya de M’sila, réunissant une cinquantaine d’artisans issus d’une vingtaine de wilayas.


Selon le directeur de la PME et de l’artisanat (DPMEA), cette rencontre de cinq jours vise à promouvoir ce manteau traditionnel à capuchon qui se décline, selon les régions, en plusieurs modèles dont « el khitoussa », tissé avec des poils de chameau, le burnous blanc répandu à Bou Saâda et en Kabylie et le burnous noir moins en vogue dans le Hodna. La rencontre met également en exergue les divers dispositifs publics destinés à la protection et à la promotion du patrimoine et les actions publiques menées dans ce sens, a souligné le même responsable.

Précieuse opportunité pour la commercialisation de cet habit immémorial, cette fête met en contact les artisans de plusieurs régions du pays, favorisant les échanges et la confrontation des expériences, tout en permettant au public, nombreux dès l’ouverture de la manifestation, à découvrir un habit parfois semblable à celui porté dans le Hodna, mais quelquefois si différent. Les meilleurs artisans et les doyens des artisans de la wilaya de M’sila seront notamment honorés en marge de cette fête durant laquelle des concours des meilleurs costumes traditionnels pour hommes et pour femmes sont organisés, outre la réalisation d’un documentaire sur le burnous.

L’exposition initiée à l’occasion, présente, en plus des divers modèles de burnous, une gamme très variée de costumes traditionnels et réserve un stand aux produits artisanaux de Bou Saâda et un autre pour les photographies d’époque et récentes de la ville hôte.
http://fr.newspeg.com/Le-burnous-en-f%C3%AAte-%C3%A0-Bou-Sa%C3%A2da--Un-habit-imm%C3%A9morial-63618987.html
http://www.pdfqueen.com/pdf/ra/rapport-de-stage---g%C3%A9ologie-de-bou-sa%C3%A2da/

Quelques liens intéressants:
http://www.tv5.org/TV5Site/sciences/page-12-Les_dossiers.htm
http://www.tv5.org/TV5Site/publication/publi-295-Mains_et_Merveilles.htm
http://www.google.com/search?q=artisanat&hl=fr&rls=com.microsoft:en-US&source=univ&tbs=nws:1&tbo=u&ei=JwDUS8qqNc-BOOeR
ZoO&sa=X&oi=news_group&ct=title&resnum=17&ved=0CEsQsQQwEA

Le musée national Nasreddine Dinet de Boussâda
connaît un véritable "rush" du public venu admirer les œuvres
présentées lors de l'exposition intitulée "Merveilles d'Algérie".
La manifestation, qui a débuté vendredi et se poursuivra durant une
dizaine de jours, donne à voir au public 35 toiles réalisées par des peintres algériens et européens dont Nasreddine-Etienne Dinet qui vécut entre
1905 et 1926 à Boussaâda où il est enterré.

Parmi les œuvres exposées figurent notamment "Ghardaïa, l'unique" de Sadek-Lamine Khodja, "Un paysage du sud" de Gilbert Galland, "Le jardin du Hamma" d'Eugène Corneau, aux côtés de toiles d'Ahmed Benslimane, dont "La femme Boussaâdie" et "L'étudiant pauvre".

Manifestations culturelles durant le mois du patrimoine


Concours de contes et légendes du patrimoine saharien : Les prix remis à 8 lauréats
Les prix du concours “Contes et légendes du patrimoine saharien” ont été remis lundi dernier aux 8 lauréats, lors d'une cérémonie organisée au Palais de la culture d’Alger. C'est Ahmed Bensaâda, un quinquagénaire vivant à Montréal depuis 20 ans, qui a remporté le premier prix pour son Tiskhi, un conte racontant l'histoire de la “plus belle femme au Tassili” à tel point que l'eau de la rivière, quand elle reflète son image, “devient jalouse”. Le deuxième prix de la catégorie “professionnelle”, est revenu à Mohamed Guemama, de Tamanrasset. Le premier prix de la catégorie “amateur” a été décerné à Sebti Dilmi, de Khenchela. Le deuxième prix est revenu à Rachid Zefzef de Ghardaïa et le troisième, en ex æquo, à Boudjemaâ Abri, de Sidi Bel-Abbès, et Djelloul Sellali de Béjaïa. Dans la catégorie “jeune public”, le jury n'a pas décerné de premier prix. Le deuxième est revenu à Anis Chérif, 11 ans, et le troisième à Besma Aït Abdelmalek, 12 ans.
Quotidien : Liberté (Mercredi 19 Mai 2010)


Mois du patrimoine : La restauration, une action pédagogique
Conservateur et restaurateur des biens culturels, spécialité sculpture, diplômé de l’Ecole supérieure de conservation et de restauration de la Catalogne, Hugo Quelart est revenu, dans une brillante démarche pédagogique, sur le projet initié par l’association Restauration sans frontières.
Cette association active depuis quatre ans au niveau du musée Ahmed Zabana d’Oran. Elle dispense une formation au profit des étudiants des beaux arts d’Oran. Elle est financée par l’agence espagnole de coopération internationale pour le développement et par le ministère de la Culture algérien. Le conférencier a, d’emblée, précisé que le travail entrepris jusque-là vise à transmettre des savoirs et à collaborer avec certaines institutions. Depuis son lancement en 2007, le projet a formé quatre formateurs (deux pour chaque spécialité, pierre et peinture) et une restauratrice en pierre. Actuellement, une quarantaine de techniciens restaurateurs sont en cours de formation.
Nacima Chaban Lire la suite dans http://elwatan.com/Mois-du-patrimoine-La-restauration

Jacques Berque : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/remmm_0997-1327_1997_num_83_1_1771

lundi 19 avril 2010

Contre l'oubli



Le mois du patrimoine du 18 Avril au 18 Mai

Les trois phases de la réhabilitation d'un patrimoine

(..) Le plan permanent de sauvegarde contient trois phases. La première est relative aux travaux d’urgence, la seconde à l’avant-projet de plan permanent de sauvegarde qui touche tout les aspects: social, économique, transport, état du bâti, collecte des ordures ménagères.
La troisième phase très importante concerne le projet final. Il porte sur le règlement et les mesures à suivre. Car il est question de mettre en place l’Agence nationale des secteurs sauvegardés dont le décret est en cours d’élaboration. Cette dernière aura des démembrements à travers tout le territoire national. Il faut savoir qu’il existe depuis 2003 un texte évoquant les secteurs sauvegardés- les médinas vont être classées comme secteur sauvegardé et auront leur propre règlement- celui de la Casbah est finalement né. (….) Le Mois du patrimoine qui s’étalera durant un mois (jusqu’au 18 mai), comprendra, par ailleurs, sur les 32 wilayas, plusieurs activés culturelles, entre expo, conférences ainsi que des visites guidées et des interventions de plusieurs spécialistes dans la recherche archéologique. Lire la suite dans :
http://lexpressiondz.com/article/3/2010-04-19/75500.html

2ème article : (…) Sur 600 m², des exposants, venus des quatre coins du pays, montreront «le savoir-faire, la créativité et la vigueur retrouvée de l’artisanat d’art algérien.» En effet, artistes potiers, tisserands, designers, céramistes, de talentueux bijoutiers et de jeunes spécialistes dans le cuivre et le cuir, donneront à découvrir aux visiteurs leurs créations au cours de cette semaine.(….) lire la suite dans : http://lexpressiondz.com/article/3/2010-04-19/75502.html

dimanche 11 avril 2010

Et la route Bou Saada-Alger?


La visite de travail et d’inspection de Amar Ghoul, ministre des Travaux publics, jeudi dernier dans la wilaya de M’sila, a permis de faire le constat sur la technique de réalisation de routes sur des sols instables à forte teneur en sel, utilisée pour la première fois en Algérie.(...)
(…) En outre, l’inspection de certains projets a permis au ministre d’appréhender l’ampleur du retard de la wilaya de M’sila en matière d’infrastructures routières. En effet, sur le réseau de routes nationales de la wilaya d’une longueur de 924 km, dont la vétusté n’est plus à démontrer, seuls des tronçons totalisant 61 km ont été renforcés, une proportion qui ne représente en fait que 6,6% du réseau traversant la wilaya. M. Ghoul a instruit ses collaborateurs qui l’accompagnaient de pallier ces lacunes en inscrivant un certain nombre de projets, notamment le doublement des voies sur la RN60 reliant M’sila à M’hir dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj, de la route reliant Ouled Derradj à Magra, de celle reliant M’sila à Bordj Bou Arréridj et sur la RN45 reliant M’sila à Bou Saâda
Lire la suite de l'article de Ghelab dans elwatan.com du 11 Avril 2010

1/ Qu'en est-il de la protection de l'environnement et de l'ambitieux projet de mer intérieure? Voir dans le sommaire à gauche, les articles publiés le 22 mars 2008 et 13 Juillet 2009
2/ Très belles photos de l'Andalousie:
http://www.linternaute.com/voyager/europe/photo/l-andalousie-au-rythme-du-guadalquivir/l-andalousie-au-rythme-du-guadalquivir.shtml?f_id_newsletter=2790&utm_source=benchmail&utm_medium=ML73&utm_campaign=E10169158
3/ Artciles sur BS dans ce site de M'Sila (Ma issyl):
http://msila.xooit.com/t27-LE-HODNA.htm
http://msila.xooit.com/t281-Grotte-merveilleuse-a-M-sila.htm

4/Le tourisme à BS: inconnu
http://www.tripadvisor.fr/Tourism-g1074167-Bou_Saada-Vacations.html

mercredi 31 mars 2010

Bou Saada renaît de ses cendres





Le projet de protection de la vielle ville de Bou-Saâda (M’sila) sera « prochainement » lancé, a indiqué jeudi le directeur de la culture. Inscrite au titre des programme sectoriels décentralisés (PSD) pour l’année en cours, l’opération est destinée à sauvegarder le patrimoine matériel dont s’enorgueillit la ville de Bou-Saâda, a ajouté le même responsable. Le projet portera d’abord, après délimitation du « vieux Bou-Saâda », sur le recensement et la description détaillée de l’état de chacune des habitations de cette antique cité, a souligne le directeur de la culture, précisant que les édifices qui s’y trouvent et qui ont vocation sociale et religieuse, seront également dénombrés. Dans une seconde étape, les propriétaires des habitations encore occupées seront invités à signer des conventions qui les engageront à respecter l’aspect général du bâti, en cas de travaux d’entretien, tandis que certaines constructions menaçant ruine seront restaurées. La dernière étape du projet concernera, selon le même responsable, la protection et la restauration des mosquées, des rues et des ruelles, des locaux commerciaux, des trottoirs et du vieux marché. La vieille ville de Bou-Saâda, ou Ksour, se trouve au nord de l’agglomération où fut enterré le grand peintre orientaliste Nasreddine-Etienne Dinet. Son mode de construction est typique de l’architecture saharienne avec notamment un marché populaire toujours animé. Les ruelles du vieux Bou-Saâda, dominées par le minaret de la vieille mosquée Sidi-Brahim, se distinguent par leur pente assez raide. Durant ses années fastes, la cité était une destination de choix pour les tribus nomades qui y commerçaient, ainsi que pour les voyageurs et autres écrivains en quête d’exotisme et d’inspiration. Lire tout l'article dans http://www.algerie360.com/algerie/un-projet-pour-la-protection-de-la-vieille-ville.
D'autres liens pour constater de visu les changements

http://bousaada.forumactif.com/t-saoer-f3/restauration-de-l-ecole-chalon-sidi-thameur-de-bousaada-t899.htm
http://bousaada.forumactif.com/actualites-f16/protection-des-berges-et-des-jardins-de-l-oasis-de-bousaada-t930.htm

Et si vous avez du temps :
http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/charles_baudelaire/l_albatros.html

L'Union Européenne dans le cadre de son programme MEDA a déjà fait une excellente étude du k'sar: http://www.meda-corpus.net/frn/portails/PDF/F1/Al_t05.PDF

http://www.meda-corpus.net/frn/portails/PDF/F1SITES/Al_s02.pdf

Voici de nouveaux liens sur les construction en terre:
http://www.lamaisondurable.com/4-construire-en-terre-crue/
http://www.akterre.com/akterre_Technique/construction.html
http://fr.ekopedia.org/Construction_en_terre
Et tant d'autres liens que vous trouverez en écrivant dans votre moteur de recherche: construction en terre
Et aussi:
http://www.medinaportal.net/algeria/pages/poc.php?ID_POC=211&ID_Lang=1

Et pensez à envoyer des photos de BS à : http://www.routard.com/photos/algerie/86237-habitatons_a_bou_saada.htm
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Mois du patrimoine : La restauration, une action pédagogique
Conservateur et restaurateur des biens culturels, spécialité sculpture, diplômé de l’Ecole supérieure de conservation et de restauration de la Catalogne, Hugo Quelart est revenu, dans une brillante démarche pédagogique, sur le projet initié par l’association Restauration sans frontières.

Cette association active depuis quatre ans au niveau du musée Ahmed Zabana d’Oran. Elle dispense une formation au profit des étudiants des beaux arts d’Oran. Elle est financée par l’agence espagnole de coopération internationale pour le développement et par le ministère de la Culture algérien. Le conférencier a, d’emblée, précisé que le travail entrepris jusque-là vise à transmettre des savoirs et à collaborer avec certaines institutions. Depuis son lancement en 2007, le projet a formé quatre formateurs (deux pour chaque spécialité, pierre et peinture) et une restauratrice en pierre. Actuellement, une quarantaine de techniciens restaurateurs sont en cours de formation.
Nacima Chabani Lire la suite dans http://elwatan.com/Mois-du-patrimoine-La-restauration

jeudi 18 mars 2010

Dites le avec des fleurs



Les cerisiers en fleurs en Tokyo!!! Un spectacle féérique

Merci de me faire parvenir des photos des abricotiers et grenadiers en fleurs à Bou Saada

Et en bonus, des vidéo pour les amateurs de flamenco gitan et de ayay bousaadi et de danse saadaoui. Une ressemblance?
http://www.youtube.com/watch?v=a3j9hsdmDRo
http://www.youtube.com/watch?v=Y9kGjUKL3Xo&feature=related

jeudi 11 mars 2010

Hafsa Bisker : Moudjahida, pharmacienne, militante des droits des femmes


Hafsa la pharmacienne, Hafsa l’antihéroïne

(…) Son père lui a inculqué les vertus du savoir et lui a transmis son éducation. Et en guise de reconnaissance, Hafsa le cite chaque fois avec beaucoup de tendresse et de respect. Du reste, l’empreinte de Hadj Aïssa, si elle est évidente sur la famille, aura aussi marqué toute une génération à Bou Saâda et ailleurs par sa culture, sa générosité et son sens du devoir. Les Bisker ont une longue histoire qui a croisé celle de l’Emir Abdelkader. Lors de l’installation de l’Emir en Syrie, défense lui fut faite par la France, ainsi qu’à ses enfants, de remettre les pieds sur le sol algérien. Mais la France, ayant apprécié le rôle hautement humanitaire joué par l’Emir qui a sauvé les chrétiens du massacre en Syrie, autorisa ses enfants à retourner en Algérie. (…) Derrière son regard déterminé celui d’une intellectuelle engagée, Hafsa nous retrace les étapes de sa vie où, à 20 ans, la tête pleine de projets, elle n’a pas hésité à rejoindre le maquis. Dans le contexte qui était le nôtre, ce n’était pas évident. Hafsa Bisker est née le 7 mai 1933 à Bou Saâda, issue d’une famille de lettrés, dont le grand-père, Mohamed, poète, journaliste, disciple de Ben Badis, Mohamed Abdou, Djamel El Afghani, a contribué, à sa manière, à insuffler une nouvelle dynamique à la Nahda pour tenter de sortir le monde arabe de sa léthargie. Il écrivait dans El Bassaïr et sa signature était un couteau boussaâdi(mouss bousaadi)(...)
Lire la suite dans www.lewatan.com du 11 Mars 2010

mardi 16 février 2010

Le train arrive!!!!



Le train sifflera entre Alger et M’sila

La ligne ferroviaire reliant M’sila à Alger est entrée hier en phase d’exploitation avec la mise en service d’un autorail reliant ces deux villes distantes de 250 km. Cette ligne aura à traverser les wilayas de Bordj Bou Arréridj, de Bouira et de Boumerdès. La vitesse de l’autorail mis en service dépassera, au niveau de certains tronçons, les 120 km/heure. Les horaires arrêtés, à savoir départ de M’sila à 7h00 et retour d’Alger à 16h00, devraient arranger les usagers qui peuvent rallier la capitale et rentrer chez eux dans la même journée.
www.lexpressiondz.com/article/2/2010-02-16/73167.htmliban


Espérons qu'il sifflera plus de 3 fois. A quand une bretelle de chemin de fer reliant Bou Saada à M'Sila?

samedi 30 janvier 2010

El Fantazya


Pour fêter la victoire de l'équipe nationale, rien de mieux qu'une fantazya!

Bravo à l'auteur de la photo, Noureddine LABADI, qui a su en un clic saisir un moment fabuleux du merveilleux mariage entre tradition et modernité.


La photo a été publiée sur : http://bousaada.forumactif.com/t-saoer-f3/voila-comment-bousaada-fete-l-equipe-nationale-t857.htm

mercredi 6 janvier 2010

Les publications nouvelles


Tous les nouveaux articles sur BS, se trouvent après l'appel: "200 palmiers pour BS", ci dessous. Et cela jusqu'au 12 Mars 2010

Vous pouvez y consulter l'article publié par Mr. H.Tahri dans El Watan du 14/01/10 sur Mr. M.Boukhallat.

mercredi 23 décembre 2009

200 palmiers pour Bou Saada













Appel aux structures administratives et aux associations de BS

Le 12 Mars le monde fête la journée internationale de l'arbre. Pourquoi ne pas prévoir la plantation de 200 palmiers à l'entrée de la ville ainsi que dans ses principales avenues ?

Les plants pourraient être offerts par des généreux donateurs de la ville et seraient mis en terre grâce au volontariat. Cette action serait suivie par l'organisation d'une grande zerda comme cela se faisait anciennement le 1er jour du printemps.

Merci de faire parvenir vos commentaires et suggestions sur ce blog.

Commentaire posté par S Benhouhou

Je trouve votre proposition très intéressante, mais pourquoi uniquement 200 palmiers ? Pourquoi ne pas prendre en charge, par exemple, le site de Djenan Belguizaoui et en faire un parc suburbain. La journée de l’arbre (le 21 mars et non le 12) peut être le point de départ d’un élan de solidarité de tous les boussaâdis (associations, APC, conservation des forêts, lycéens…) pour la finalisation de cette action écologique. L’aménagement consiste, d’abord, à faire un nettoyage du site (enlèvement des gravats, détritus, bois mort, élagage des arbres…) , puis faire un reboisement complémentaire en diversifiant les essences forestières (conifères, feuillues, arbustes…) ; En deuxième partie, avec l’aide de l’APC et de la wilaya, procéder à la clôture du site, réaliser un réseau de pistes et d’allées piétonnes, quelques kiosques (cafétéria, restaurant, …), créer une petite pépinière pour la production de plantes ornementales, arbres d’alignement et espèces forestières (pour les besoins du Parc, de l’APC et des particuliers), créer un mini zoo qui regroupera un certain nombre d’espèces autochtones et réserver une partie du terrain pour un parc d’attraction. Je pense qu’il existe beaucoup d’investisseurs privés qui peuvent être intéresser par le projet. Bonne continuation pour tout le travail d’information que vous accomplissez.

Benhouhou Saâdi, Inspecteur Sub-Divisionnaire des forêts - Formateur à l’ITMAS du Jardin d’Essai d’Alger.

2ème commentaire:
Toute assocation sérieuse qui accepte un contrôle rigoureux des fonds qui lui seraient alloués pourrait proposer à l'étude un projet à l'adresse suivante:
http://www.canadainternational.gc.ca/algeria-algerie/development-developpement/cfli-fcil.aspx?lang=fra

Diagnostic de l'état du K'sar par l'Union Européenne : Consultez le site: http://www.meda-corpus.net/frn/portails/PDF/F1SITES/Al_s02.pdf

3ème commentaire

Une proposition m'a été faite sur ma boite personnelle par anonyme: Pourquoi ne pas créer une association (formelle ou informelle) des BS vivant à l'étranger? Son but serait de lancer et soutenir des actions de revalorisation de la ville. Elle aurait aussi comme mission d'organiser des colonies de vacances pour leurs enfants qui viendraient visiter la ville de leurs parents et ainsi mieux asseoir leur idendité.
La proposition est soumise à discussion

4ème commentaire par anonyme:

L'entrée de la ville est tout simplement hideuse, en raison surtout de ces immeubles sans âme qui bordent la route. Qui peut habiter au bord d'une route de grande circulation? avec toutes ses nuisances telles que les gaz d'échappement, le bruit de moteurs qui gênent surtout les enfants et les malades. Ces logements devraient être attribués à des entreprises privées, ou à l'administration qui se chargeront du ravalement des façades pour les faire correspondre à l'architecture oasienne ou arabo mauresque. Ce ravalement devrait être imposé à tous les édifices se trouvant en bord de route pour préserver le caractère touristique de la ville.
Le centre ville est encore plus qu'hideux, c'est même honteux. Aucun permis de construire ne devrait plus être attribué s'il ne répond pas à ces normes architecturales comme cela se fait en Tunisie et au Maroc. Qu'est devenu Bab Bousaada qui apparaît sur la photo?

5ème commentaire:
Espérons que la restauration de borj essaa respectera les normes architecturales oasiennes comme cela a été le cas pour l'école de filles du plateau et de l'école Chalon

6ème commentaire

La dune de Bou Saada : http://lesoirdalgerie.com/articles/2010/01/11/article.php?sid=94001&cid=2


Planter des palmiers pour stopper l’avancée du désert:

http://www.azekka.org/dossiers/dossiers.php?id_dossier=48
Et http://pagesperso-orange.fr/denepoux/desert/chapitre/c6-2.html
Et http://nezumi.dumousseau.free.fr/alg/veget.htm

7ème commentaire: l'urgence des urgences c'est d'abord de mettre en place une station d'épuration des eaux usées

8ème commentaire

Je viens de voir les photos de la kalaa des Beni hammad. Un site féérique! Pourquoi ne pas choisir ce lieu historique pour l'implantation de la nouvelle ville programmée pae les autorités algériennes? En choisissant ce lieu les Sanhaja ne l'ont pas fait pas hasard , ils savaient ce qu'ils faisaient. Je vous conseille de lire le document suivant dans http://algerie-ancienne.com/index.htm
Vous cliquez sur le lien de la revue africaine et là vous trouverez dans le volume 30 un bel article sur la kalaa écrit par Mequesse. Dans le volume 27 lisez l'article sur Sidi M'hamed (Alger) descendant des Thaalaba du Titteri, ( traduction par Arnaud des récits M. Abou Rais). C'est fabuleux!
Saviez-vous que la porte de bab azzoun (sous les Turcs) est celle qui fermait bab azzouz de la kalaa, ? saviez-vous que les fouiles sous la place des martyrs ont découvert des pierres ramenées de la kalaa,(une fois détruite par les Almohades) par Bologhine ibn DZiri pour construire Alger des béni dziri? Les Turcs ont fait l'extension de l'Alger de Bologhine. Pour cela, lisez aussi les articles de Devoulx et Berbrugger disséminés dans les volumes 14, 15, 19 et
suivants.