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vendredi 23 avril 2010

Pour que nul n'oublie


Le burnous en fête à Bou Saâda : Un habit immémorial

La fête du burnous bat son plein depuis dimanche à Bou Saâda, dans la wilaya de M’sila, réunissant une cinquantaine d’artisans issus d’une vingtaine de wilayas.


Selon le directeur de la PME et de l’artisanat (DPMEA), cette rencontre de cinq jours vise à promouvoir ce manteau traditionnel à capuchon qui se décline, selon les régions, en plusieurs modèles dont « el khitoussa », tissé avec des poils de chameau, le burnous blanc répandu à Bou Saâda et en Kabylie et le burnous noir moins en vogue dans le Hodna. La rencontre met également en exergue les divers dispositifs publics destinés à la protection et à la promotion du patrimoine et les actions publiques menées dans ce sens, a souligné le même responsable.

Précieuse opportunité pour la commercialisation de cet habit immémorial, cette fête met en contact les artisans de plusieurs régions du pays, favorisant les échanges et la confrontation des expériences, tout en permettant au public, nombreux dès l’ouverture de la manifestation, à découvrir un habit parfois semblable à celui porté dans le Hodna, mais quelquefois si différent. Les meilleurs artisans et les doyens des artisans de la wilaya de M’sila seront notamment honorés en marge de cette fête durant laquelle des concours des meilleurs costumes traditionnels pour hommes et pour femmes sont organisés, outre la réalisation d’un documentaire sur le burnous.

L’exposition initiée à l’occasion, présente, en plus des divers modèles de burnous, une gamme très variée de costumes traditionnels et réserve un stand aux produits artisanaux de Bou Saâda et un autre pour les photographies d’époque et récentes de la ville hôte.
http://fr.newspeg.com/Le-burnous-en-f%C3%AAte-%C3%A0-Bou-Sa%C3%A2da--Un-habit-imm%C3%A9morial-63618987.html
http://www.pdfqueen.com/pdf/ra/rapport-de-stage---g%C3%A9ologie-de-bou-sa%C3%A2da/

Quelques liens intéressants:
http://www.tv5.org/TV5Site/sciences/page-12-Les_dossiers.htm
http://www.tv5.org/TV5Site/publication/publi-295-Mains_et_Merveilles.htm
http://www.google.com/search?q=artisanat&hl=fr&rls=com.microsoft:en-US&source=univ&tbs=nws:1&tbo=u&ei=JwDUS8qqNc-BOOeR
ZoO&sa=X&oi=news_group&ct=title&resnum=17&ved=0CEsQsQQwEA

Le musée national Nasreddine Dinet de Boussâda
connaît un véritable "rush" du public venu admirer les œuvres
présentées lors de l'exposition intitulée "Merveilles d'Algérie".
La manifestation, qui a débuté vendredi et se poursuivra durant une
dizaine de jours, donne à voir au public 35 toiles réalisées par des peintres algériens et européens dont Nasreddine-Etienne Dinet qui vécut entre
1905 et 1926 à Boussaâda où il est enterré.

Parmi les œuvres exposées figurent notamment "Ghardaïa, l'unique" de Sadek-Lamine Khodja, "Un paysage du sud" de Gilbert Galland, "Le jardin du Hamma" d'Eugène Corneau, aux côtés de toiles d'Ahmed Benslimane, dont "La femme Boussaâdie" et "L'étudiant pauvre".

Manifestations culturelles durant le mois du patrimoine


Concours de contes et légendes du patrimoine saharien : Les prix remis à 8 lauréats
Les prix du concours “Contes et légendes du patrimoine saharien” ont été remis lundi dernier aux 8 lauréats, lors d'une cérémonie organisée au Palais de la culture d’Alger. C'est Ahmed Bensaâda, un quinquagénaire vivant à Montréal depuis 20 ans, qui a remporté le premier prix pour son Tiskhi, un conte racontant l'histoire de la “plus belle femme au Tassili” à tel point que l'eau de la rivière, quand elle reflète son image, “devient jalouse”. Le deuxième prix de la catégorie “professionnelle”, est revenu à Mohamed Guemama, de Tamanrasset. Le premier prix de la catégorie “amateur” a été décerné à Sebti Dilmi, de Khenchela. Le deuxième prix est revenu à Rachid Zefzef de Ghardaïa et le troisième, en ex æquo, à Boudjemaâ Abri, de Sidi Bel-Abbès, et Djelloul Sellali de Béjaïa. Dans la catégorie “jeune public”, le jury n'a pas décerné de premier prix. Le deuxième est revenu à Anis Chérif, 11 ans, et le troisième à Besma Aït Abdelmalek, 12 ans.
Quotidien : Liberté (Mercredi 19 Mai 2010)


Mois du patrimoine : La restauration, une action pédagogique
Conservateur et restaurateur des biens culturels, spécialité sculpture, diplômé de l’Ecole supérieure de conservation et de restauration de la Catalogne, Hugo Quelart est revenu, dans une brillante démarche pédagogique, sur le projet initié par l’association Restauration sans frontières.
Cette association active depuis quatre ans au niveau du musée Ahmed Zabana d’Oran. Elle dispense une formation au profit des étudiants des beaux arts d’Oran. Elle est financée par l’agence espagnole de coopération internationale pour le développement et par le ministère de la Culture algérien. Le conférencier a, d’emblée, précisé que le travail entrepris jusque-là vise à transmettre des savoirs et à collaborer avec certaines institutions. Depuis son lancement en 2007, le projet a formé quatre formateurs (deux pour chaque spécialité, pierre et peinture) et une restauratrice en pierre. Actuellement, une quarantaine de techniciens restaurateurs sont en cours de formation.
Nacima Chaban Lire la suite dans http://elwatan.com/Mois-du-patrimoine-La-restauration

Jacques Berque : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/remmm_0997-1327_1997_num_83_1_1771

lundi 9 novembre 2009

Tous les nouveaux articles sur BS

Une merveilleuse nouvelle!
Un grand merci à Mr. Chougui qui a promis de reconstruire la maison Chougui à l'identique. Lisez son commentaire dans l'article: "Pleure Ô ville bienaimée"



Jusqu'au 21 Mars 2009, tous les articles sur BS seront publiés dans ce chapitre intitulé: tous les nouveaux articles sur BS. Ceci dans l'objectif de maintenir à la UNE l'appel à la plantation de 200 arbres pour BS. Le format blog ne permet pas de procéder autrement. Les articles seront classés par date et N°

1.Lundi 9 Novembre 2009

(...) la ville de Bou-Saâda, connue pour ses attraits touristiques, a été dotée d'un "centre d'information touristique" et d'un "centre de l'artisanat" qui remplaceront un parc infrastructurel "vétuste", a-t-on ajouté de même source.(..)
Lire tout l'article dans: http://www.elmoudjahid.com/accueil/Nation/45832.html?print

2. Mercredi 9 Décembre 2009

L’histoire d’amour épique de Hizia, figure du XIXe siècle célébrée par le patrimoine populaire oral, est en voie d’être classée patrimoine national immatériel par la direction de la culture de Biskra.
Les efforts sont actuellement dirigés vers la constitution d’un dossier rassemblant tous les documents et informations relatifs à Hizia qui vécut entre 1855 et 1878 pour inscrire l’histoire de la vie de cette figure, sur la liste du patrimoine national immatériel, affirme la direction.

Lire la suite in www.lexpressiondz.com du 1/12/09

3/Mercredi 23 Décembre

LA POÉSIE POPULAIRE DANS LE HODNA
Un riche patrimoine menacé d’extinction

La poésie populaire, celle-là même qui puise son inspiration des choses de la vie, de ses joies et de ses peines, faite d’envolées emphatiques, quelquefois affectées mais toujours sincères, a toujours été indissociable de la culture dans le Hodna, mais beaucoup d’écueils à la fois, la menacent dans son expression et dans ses fondements. Ce patrimoine est exceptionnellement riche dans cette région semi-désertique où les chefs de file en la matière restent les incontournables Benaïssa et Benzaouali, à M’sila, et Benoumhani, à Bou-Saâda, même si, il faut en convenir, la poésie du Hodna ne se réduit nullement à ces grands noms. (lire la suite dans:
journal lexpresiondz du 20/12/09 : http://www.lexpressiondz.com/article/3/2009-12-20/70932.html


4/ Valorisation du patrimoine touristique de K’sar el boukhari : 5 zones sont identifiées à travers la commune dans le but de recevoir des travaux de valorisation sur une superficie totale de 250 ha, comprenant une forêt récréative, des eaux thermales, un complexe hippique, deux quartiers anciens dont celui du vieux ksar.
Considéré comme un site à haute valeur architecturale et culturelle, le quartier du vieux ksar qui s’étend sur 12 ha fait partie du patrimoine de la ville dont la construction remonte à plus de 5 siècles. Lire la suite dans: http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=127328
Liberté du 23/12/09


4ème commentaire
M’SILA: Les chevaux se meurent


(…) Parmi les traditions sociales liées à cet élevage, figurent en bonne place les courses hippiques, «exemptes de toute sorte de pari», organisées dans les villages et les campagnes «avec pour seul profit, un titre convoité et honorifique de vainqueur», a indiqué la même source. Aujourd’hui, a-t-on déploré, l’unique hippodrome, situé au chef-lieu de wilaya, est «exclusivement réservé aux paris mutuels sur les courses de chevaux».
C’est pourquoi, a-t-on préconisé, l’ouverture d’un second hippodrome à Bou Saâda, éventuellement sur le site de l’ancien projet d’un stade semi-olympique à El Batin, est «plus que souhaitable». (…) Lire la suite dans :
http://www.lexpressiondz.com/article/7/2009-12-30/71336.html

5ème commentaire

Des jeunes de 17 wilayas de l'APALEJ à Bou Saada


(…) Des jeunes issus de 17 wilayas du pays participent à la randonnée nationale organisée dimanche à M’Sila par la ligue de wilaya des activités de plein air, de loisirs et d'échange de jeunes (APALEJ). Selon Djemaï Oussalem, de la ligue APALEJ, cette activité de quatre jours est placée sous le slogan "L’Islam, religion de justice et de paix dans la civilisation et l’histoire de Bou-Saâda". Cette randonnée a débuté par la visite de la ville El-Kasr, ville antique de Bou-Saâda, bâtie selon le mode de construction séculaire et typique de la région, avec des matériaux locaux et selon une architecture adaptée au climat et à la sociologie de la population locale. (…) Lire la suite dans bousaada.forumactif. Commentaire de majnoun

6ème commentaire : Des sites conseillés
http://jijelecho.com/htdocs/modules/news/index.php?storytopic=0&start=3400&PHPSESSID=44cdafea526a512f25f20869a38f0b0a

http://nadorculture.unblog.fr/2009/12/06/une-histoire-damour-au-sahara/

ULM : http://lesscorpionsdeouarzazate.travelblog.fr/311371/RAID-ULM-ALGERIE/

7ème commentaire:

L’Algérie, une destination attractive pour les Chinois

Une délégation composée d’une vingtaine de décideurs chinois, dans le domaine du tourisme, effectue une tournée à Alger et au sud du pays. Lire la suite dans:

http://lesoirdalgerie.com/articles/2010/01/06/article.php?sid=93762&cid=2


8ème commentaire: 13 Janvier 3010


La dune de Bou Saada : http://lesoirdalgerie.com/articles/2010/01/11/article.php?sid=94001&cid=2

Etonnante nature : http://www.linternaute.com/nature-animaux/animaux-sauvages/selection/les-bizarreries-du-monde-animal/le-gris-d-afrique-l-animal-qui-parle-le-mieux.shtml


9ème article: Le 14/01/10

Mohamed Boukhalat : Ancien officier, chef du projet transmissions Béchar-Tindouf

L’homme qui sait raccourcir les distances

Mohamed Boukhalat est de ces hommes qui ne passent pas inaperçus. Atypique et entier, c’est un self-made-man. Né en 1935 à Bou Saâda, il émigre jeune en France à l’âge de 17 ans. Il est surnommé « Tonto », du nom d’un Indien du film Le Dernier des Fédérés réalisé par W. Witney en 1938 (dixit son propre frère). Il milite dans la Fédération de France pour rejoindre l’ANP à l’indépendance. Officier d’active, il fera en 1967 le Moyen-Orient dans l’arme des transmissions pour aller ensuite en formation à Odessa dans une spécialité de la même arme. Capitaine, il sera chargé de la supervision de la réalisation de l’artère de communication appelée : « La volonté ». Elle consistait à relier par câble coaxial Tindouf à Béchar avec des pénétrantes de part et d’autre du parcours. Lancé en décembre 1983, le projet est livré en 24 mois. Sollicité en 2002, en qualité d’officier supérieur, il lance les travaux de raccordement par fibre optique, mais cette fois-ci, c’est le tracé Beni Ounif-Tindouf sur plus de 1000 km. Le projet est livré en un an. Si Mohamed a passé 31 ans de sa vie aux Transmissions militaires direction des projets d’El Harrach. Il termine au grade de colonel une carrière pleine et exaltante.(…) Lire la suite dans El Watan du 14/01/10
http://elwatan.com/L-homme-qui-sait-raccourcir-les

10ème article

L'appel du désert, les peintres voyageurs
http://www.mairie-laval.fr/franc/accueil/pdf/ORIENTALISME.pdf

11ème article: 27 Janvier 2010

Vers un classement de la forteresse de Dhiab El-Hilali
Par R. C. "Le Soir d'Algérie" du samedi 09 janvier 2010

La forteresse de Dhiab El-Hilali, située dans la région de Ouled Sidi Kacem (M’sila), sera prochainement classée monument national. Le dossier de ce vestige «vient d’être soumis à la commission de wilaya de classification des sites et monuments historiques qui a émis un avis favorable".

Le wali devrait ensuite promulguer, pour ce faire, un arrêté dont le ministère de la Culture sera destinataire, qui procédera à la classification de ce site, a-t-on précisé de même source. L'objectif assigné à cette opération est de consacrer cet important monument et y mener études plus détaillées par des spécialistes. Selon des informations disponibles à M’sila, le site en question doit son appellation à un chevalier, chef des tribus hilaliennes qui s’étaient installées après l'an 1007 dans la région du Hodna aux dépens de la dynastie Hammadite. La forteresse attribuée à ce guerrier est en fait une grotte naturellement fortifiée, surplombant une montagne, que Dhiab El-Hilali aurait utilisée pour commander ses troupes. Le site a été employé pour les mêmes fins par les forces d’occupation coloniales durant la guerre de Libération nationale, selon le directeur de la culture, qui a souligné que quatre autres sites de gravures rupestres situés à Bensrour, Metarfa et Sid Ameur seront prochainement soumis à la même classification.
Publié par Majnoun dans bousaada.forumactif.com dans la rubrique Bousaada actualité

12ème article
Mercredi 2 Février 2010
La zaouïa d’El Hamel aspire à un statut universitaire

La zaouïa d’El Hamel, dans la wilaya de M’sila, ambitionne de s’élever au rang de complexe pour l’étude des sciences islamiques, ont indiqué dimanche ses responsables. Selon la même source, un plan d’extension de ses principales structures, notamment la mosquée El Kacimi et les différents bâtiments, a été conçu pour atteindre cet objectif de «grande mue» de cette zaouïa qui appartient à la confrérie Rahmania.
Lire la suite dans www.lexpression.com

13ème article

Si voulez lire un article sur l'hotellerie à Bou Saada, cliquez sur ce lien

http://www.tourismemagazine-dz.com/pdf/tm3/hotellerie.pdf

Commentaire par anonyme
Pourquoi cette appellation: kerdada? Pour le touriste la sonorité du mot n'est pas très agréable. Pourquoi ne pas choisir une appellation qui correspond mieux aux caractéristiques oasiennes de la cité comme par exemple: rose des sables,la fleur du désert, la dune dorée,etc... Faites des propositions. Au fait, pourquoi, la colline qui se trouve en face de Kerdada s'appelle: Djebel azzedine?

14ème article le 15 Février 2010

(..) Nourreddine Saoud, compositeur et interprète andalous algérien, entre sur scène. Ça promet. Le temps de prendre place et voilà que ça démarre. Il interprétera une chanson du patrimoine chaâbi : Yemna. Un pur moment de bonheur. Un mariage des genres réussi, titillant la fibre musicale enfouie en chacun de nous. Durant une heure-trente, Thierry Robin et ses musiciens transportèrent l’assistance, fort nombreuse de la salle archicomble, dans un univers musical très riche en sonorités, en mélodies, avec toute la chaleur que ce mixage véhiculait.(..)Lire la suite dans
www.liberte-algerie.com du 13 Février
Si on avait rajouté à ce duo un chanteur de "AYAY" bousaadien, comme suggéré plus haut dans ce blog, le résultat aurait été sublime. Le chanteur de flamenco Thyerri Robin aurait certainement apprécié un week end à BS, pour enrichir son répertoire, en compagnie de la troupe "El baha" , par exemple

15ème article ; le 6 Mars 2010

El Djazaïr et El Aurassi transformés en chaînes hôtelières
Les deux grands hôtels algérois El Djazaïr et El Aurassi sont désormais transformés en chaînes hôtelières après le rattachement à ces deux établissements touristiques de plusieurs hôtels du sud du pays.
l'Ouest, et l'hôtel Le Caïd (Bou Saâda) qui faisait partie du patrimoine de l'entreprise touristique de Biskra. Quant à la chaîne El Aurassi, la société Gestour a décidé de lui rattacher trois autres hôtels également : El Boustene (El Goléa), El Mahri (Ouargla) et Rym (Beni Abbès).
http://www.letempsdz.com/content/view/33348/1/


Des monuments funéraires datant d’environ 5000 ans ont été mis au jour à M’Sila dans la commune de Aïn Zitoun, par un archéologue algérien, a rapporté hier l’APS

lundi 21 avril 2008

Le parler savoureux de l'arabe à Bou Saada

Beaucoup de linguistes qui s'intéressent à la langue arabe s'accordent à dire que l'arabe parlé à Bou Saada est l'un de ceux qui se rapprochent le plus de l'arabe classique. Cependant, toujours selon ces mêmes auteurs, la décadence de l'empire arabo-musulman a entraîné un appauvrissement dans l' expression orale. Ainsi par exemple à Bou Saada, le A est souvent transformé en I (Al hilib au lieu de Al halib; A Alger on dit La hlib, autre distorsion). Cette étude magistrale de l'arabe parlé à Bou Saada réalisée par Philippe Marçais vous en fera connaitre toute la richesse. Il suffirait selon lui de quelques modifications pour que les Bou Saadiens parlent arabe classique. A vous de juger si le thème vous intéresse:

http://www.ifao.egnet.net/anisl/aaa/